Le réchauffement climatique responsable épidémique de la maladie du sommeil

C’est une chose bien connu, le réchauffement climatique influe énormément sur l’écosystème. Son effet le plus connu et surtout le plus médiatisé est la fonte des glaces, toute fois des chercheurs américains du centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont découvert un autre effet moins apparent mais qui pourrait avoir des conséquences directes sur plusieurs populations.

Selon une étude la maladie du sommeil, transmise par la mouche tsé-tsé, toucherai déjà prés 70.000 personnes chaque année, et ce chiffre pourrai au cours du siècle à venir être multiplié par plus d’un et demi voir même doublé. Le coupable selon le CDC est tout désigné, le réchauffement climatique serai encore une fois impliqué.

La trypanosomiase africaine, de son nom commun la maladie du sommeil, a des effets tels que graves troubles du sommeil, convulsions, comas et dans certains cas le décès du malade. De plus dans la première phase de la maladie le diagnostic reste difficile à établir étant donner que les premiers symptômes qui sont de la fatigue, de la fièvre ainsi que des douleurs articulaires ne sont généralement pas assez alarmant pour que le patient juge utile de consulter un médecin, ce n’est que dans la seconde phase, la phase neurologique que la maladie devint plus évidente cependant les dommages causés durant cette dernière peuvent être irréversibles.

Il existe des traitements a la maladie mais pas de vaccins et donc pas de soins préventifs ce qui rend les risques épidémiques d’autant plus élevés. Le seul moyen de prévention réside dans le contrôle des mouches tsé-tsé. Si on se penche sur la dispersion géographique de la maladie, on constate qu’elle se focalise particulièrement en Afrique subsaharienne, en effet elle est constaté dans 36 pays tous situés en Afrique. Et pour cause, les scientifiques ont établie que pour que la prolifération de la maladie puisse être jugée épidémique des températures comprises entre 20,7 et 26,1 °C sont nécessaires. S’il y a réchauffement, ou plutôt lorsqu’il aura réchauffement puisqu’il s’agit d’un fait inéluctable, ces températures seront plus facilement atteintes y compris dans des pays non-africains qui développeront par la suite un climat favorable à l’adaptation de la mouche tsé-tsé porteuse de la maladie, ce qui augmente le risque et la portée épidémique du parasite.

Si l’on considère que les climatologues prévoient une hausse des températures comprise entre 1,1 et 5,4°C, on constate que le scénario que nous avons énoncé plutôt, à savoir une augmentation substantielle du risque épidémique et de plus en plus a craindre.


Avec la condition de vie des africaines, il est de plus en plus difficile de lutter contre cette maladie.

la maladie du sommeil

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