Facebook : Ou sont les données supprimées de ses membres ?

Facebook : Ou sont les données supprimées de ses membres ?
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En Irlande, les responsables de protection des données mènent une recherche à propos de Facebook qui garde les informations sur des internautes non inscrits ainsi que les données supprimées de ses membres.

La gestion du premier réseau social au monde est illégale envers ses membres.

Max Schrems, étudiant de Vienne, reproche à Facebook d’avoir gardé ses informations malgré qu’il les ait supprimées. Aussi, il doute que la firme de Mark Zuckerberg à créer des comptes fantômes en se basant sur les données des internautes contenues dans Facebook. Pour ce, l’étudiant a déposé presque 22 plaintes contre ce réseau social et l’autorité irlandaise de protection des données ouvre son enquête.

Selon la directive européenne 95/46/CE, Max Schrems a réclamé au réseau social de lui transmettre toutes ses informations, alors il a reçu un CD contenant plus de 1 000 pages de données, parmi elles, il a trouvé des informations qu’il les a supprimées comme des messages privés, statuts, invitations, photos…etc.

Le site archive les informations publiées par l’internaute et celles reçus par ce dernier. Selon Max Schrems, ses informations sont supprimées en ligne mais Facebook les garde dans ses serveurs.

Des messages privés gardés en mémoire

Max Schrems a ainsi su que ses informations et ses messages les plus privés étaient gardés dans les serveurs de Facebook.
Face à la demande de Max, Facebook répond au Guardian qu’il, comme tout service de messagerie, il permet à ses abonnés de supprimer les messages reçus et envoyé de leurs boites de réception. Mais, il ne peut pas supprimer un message envoyé ou reçu de la boîte d’un autre utilisateur. Et cela est mentionné sur la charte du site.

Et les non membres ?

D’autre part, l’étudiant accuse Facebook de garder des informations sur des internautes non inscrits en leur créant des « profils fantômes » à travers leurs mobiles ou leurs messageries électroniques.
Ainsi, le réseau social a conservé et utilisé certaines adresses mails de Max Schrems non publiées sur le réseau social.

A la fin de l’année, l’enquête irlandaise va prendre fin. Facebook risque de payer une amende maximale de 100 000 euros. C’est une grande bêtise commise par un réseau de l’ampleur de Facebook.

Mery B