De l’avis même de la chanteuse disparue, son cancer du poumon aurait été déclenché par les poussières toxiques émanant du World Trade Center le 11 septembre 2001
C’est le site anglophone « The Sun » qui révèle cette théorie. Effectivement, Donna Summer était bel et bien à New York le jour où Al-Qaïda a détruit les tours jumelles du World Trade Center. Cloîtrée dans son appartement à proximité du lieu de l’attentat, elle aurait respiré des heures durant le nuage de poussière contenant de l'amiante, du plomb et du mercure.
La chanteuse s’était exprimée en 2008 sur cet attentat et sur le fait qu’elle était persuadée que ce qu’elle avait respiré avait déclenché son cancer du poumon. « J'ai été vraiment paniquée par cette expérience horrible. Je ne pouvais pas sortir de chez moi. J’ai dû garder les stores fermés et rester dans ma chambre. Ensuite, je suis allée à l'église et la lumière est revenue dans mon âme pour remplacer la lourdeur », avait-elle déclaré à l’époque.
Pour rappel, lors des attentats du 11 septembre 2001, 3 000 personnes sont mortes des suites directes de l’attentat, mais l’héritage toxique des poussières n’est toujours pas évaluable, même plus de dix ans après. Il est à noter que le taux de cancer chez les policiers qui sont intervenus ce jour-là a triplé et, selon une étude, plus de 60 000 personnes ont été gravement exposés aux poussières et fumées ce jour-là. A ce jour, près de 1 000 personnes exposées sont mortes, dont 350 d’entre elles d'un cancer.

