C'est officiel Hollande est président de la France.
Alors que la France élit son futur président de la République, tous les regards se tournent vers la Suisse et la Belgique pour les premiers résultats.
Alors que l’embargo sur les résultats de ce second tour des élections présidentielles 2012 frappe la France jusqu’à 20 heures, tous les regards se tournent vers les pays voisins pour connaitre les premières tendances. Celles-ci viennent de Suisse, de la Tribune de Genève et de de la Radio-Télévision Suisse (RTS).
Le taux de participation à midi atteignait 30,66% en métropole, en baisse par rapport au second tour de 2007 où il était de 34%.
Présidentielles : la résignation prédomine
La France vote aujourd’hui avec une forte volonté de participer, mais sans susciter d’adhésion.
Comme le résume Yvan Muet, un parisien anonyme de 52 ans : « la campagne a été nulle, aucun débat, pas d’idées, pas de propositions. Cela s’est fait uniquement sur la défensive » en ajoutant : « J’ai voté contre le pire… ».
Globalement, les Français se déplace en masse pour aller voter, mobilisé qu’ils sont par les enjeux de ce scrutin. Mais à la sortie de tous les bureaux de votes, les avis sont très semblables : « J'ai voté pour le moins pire. Je n'ai aucun espoir pour ce vote. Rien ne va changer ».
Alors même que la campagne aurait dû redonner du courage aux Français, les unir derrière un candidat, le sentiment qui en ressort est plus que mitigé, pour ne pas dire fataliste. Dans un contexte de crise de la zone euro, de chômage et de croissance économique plate, la France savent déjà que les temps seront difficiles.

