Syrie : Nouveaux assassinats de journalistes aux pays bouleversés

Mercredi, les forces du président Bashar al-Assad assassinent deux journalistes de nationalités différentes.

Il s'agit de Marie Colvin de nationalité américaine journaliste travaillant à "The Sunday Times of London", et Rémi Ochlik photographe français.

Les deux victimes se sont trouvés en plein série de bombardements juste au centre de la ville Homs, quelques heures après, une vidéo commence à circuler sur le net montrant leurs soi-disant corps, ainsi que l'attaque pendant laquelle plusieurs personnes sont atteintes de blessures graves et meurtrières.

Le cache-oeil que Colvin portait n'est pas une fantaisie, c'est une marque qu'elle a héritée durant ses anciennes années de travail, son métier connu pour ses risques a laisse ses traces sur son coprs, elle perda son oeil en contre-partie d'apporter l'ultime vérité.

En effet, Colvin avait couvert une multitudes d'affaires dans le monde entier, Haïti, Congo, Tchétchénie, Irak et Sri Lanka où elle a perdu son œil pour un vilain prix de journalisme, mais cela n'a pas influencé son courage et sa détermination par lesquels elle est reconnue.

La journaliste défunte avait publié avant sa mort des articles décrivant les derniers jours qu'elle a vécus, en fait elle circulait en cachette, cherchant à reporter les vrais faits depuis l'arène sanglante, elle pénétra le territoire syréen par des routes contrebandières, une fois arrivée dans la ville funèbre, elle esquiva les coups de feu de l'armée ouverts diréctement sur la camionnette transportant ces journalistes qui sont civils et sans armes pour se défendre.

Les deux journalistes sont donc morts en essayant de fuir de la maison bombardée qu'ils habitaient, quelle fin tragique pour un job aussi noble !

Deux décès sont donc à ajouter à la longue liste contenant :

- Le caméraman indépendant, Ferzat Jarban mort en novembre
- Free-lance, Basil al-Sayed, mort à la fin de décembre.
- Le journaliste de la télévision française, Gilles Jacquier, mort en janvier.
- Mazhar Tayyara, un journaliste de l'Agence France-Presse,
D'autres morts en début février.

L'affaire des assassinats des journalistes ne prend pas donc une fin, malgré notre ère caractérisée par la liberté d'expression, l'addiction sur le sang des hommes honnêtes touchent toujours les dictatures.


Bashar al-Assad

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