Réseau sociaux : source d’une maladie ?

Quinze jeunes filles souffrent d’un mal mystérieux qui pourrait avoir été propagé par les réseaux sociaux.
Quinze jeunes filles fréquentant toute l’école de LeRoy (état de New York) ont soudainement présenté des explosions verbales incontrôlées, bégaiements, tics physiques et faciaux. Elles ont été initialement diagnostiquées du syndrome de Gilles de la Tourette, mais quand leur nombre a augmenté, le diagnostic a changé car il était impossible qu’autant de personne dans un même lieu présentent soudainement le même mal.

Les experts avancent une première hypothèse en évoquant une hystérie collective. Cette névrose de conversion, une affection psychiatrique qui se caractérise justement par le type de symptômes présents chez les jeunes filles. Le hic, de l’aveu même des jeunes filles, elles n’ont vécu aucune situation traumatisante qui aurait pu occasionner cette névrose.

D’autres experts contestent ce premiers diagnostics et avant l’hypothèse d’une maladie infectieuse, le Dr Rosario Trifiletti croyant même qu’il s’agirait d’une infection appelée PANDA, des troubles neuropsychiatriques auto-immunitaires infantiles associés à des infections streptococciques. Il n’existe aucun test pour dépister cette infection qui peut survenir du jour au lendemain. Là aussi hic, selon d’autres experts, le PANDA ne survient pas groupe et, de plus, les analyses ont montré que seule 8 des 15 filles sont positif aux streptocoques ou mycoplasmes, les déclencheurs réputé du PANDA.

La troisième hypothèse vient du Dr David Lichter, professeur de neurologie, qui pense que les élèves auraient inconsciemment imité les symptômes qu’elles auraient observés dans des vidéos en ligne.
Selon le State Departement of Health, trois jeunes filles présentent les symptômes de la Tourette. L’histoire ayant attiré l’attention des médias, les jeunes filles affectées aurait publié des vidéos en ligne de leurs symptômes sur Facebook, YouTube et d’autres réseaux sociaux. C’est une imitation inconsciente de ses troubles qui se seraient déclarées chez les personnes stressées, influençables et vulnérables qui auraient trop observé ces vidéos.

Cela signifierait, selon le Dr Lichter, que les réseaux sociaux seraient devenu un vecteur de contamination virale.
La quatrième explication provient d’Erin Brockovich qui pencherait pour une cause environnementale. Le New York Department of Health qui a effectué toutes une batterie de tests n’a trouvé aucune cause environnementale ou infectieuse pour cette maladie, surtout, cela toucherai un plus large périmètre que seulement l’école LeRoy.

Le mystère reste donc total, hystérie collective ? Infection ? Syndrome de la Tourette ? Cas d’imitation inconsciente ? Intoxication environnementale ? Et pourquoi cela ne touche que des filles ?


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