10 ans après sa mise en circulation, tout le monde se pose la question sur la pérennité de la monnaie unique.
Pour les politiciens et économistes, suite aux crises financières survenues dans plusieurs pays, chacun y a va de sa petite recette miracle pour relancer l’économie de la zone euro. Pour les eurosceptiques, il est clairement préférable que chaque pays soit et reste financièrement autonome mais bizarrement dans ils ne parlent jamais du « coût » de l’opération.
Pratiquement, un pays sortant de la zone euro et qui réintroduit sa monnaie nationale aurai la possibilité de la dévaluer, c’est-à-dire de la réaligner à un niveau tel que tout le pays puisse relancer son économie, ses exportations notamment. Solution idéale ? Pas tant que ça car, en contrepartie, sa dette extérieure se retrouverait amplifiée du même facteur car les sommes dues restent dans la monnaie d’origine.
De plus, la sortie de l’euro obligerait le pays a refrabriquer sa propre monnaie, ce qui engendrait des coûts que certains estiment entre 6 et 19% du PIB, sur une dizaine d’années !
D’un autre côté, la gestion actuelle de la zone euro a montré clairement ses limites et c’est pour cela que les pro-euro parlent pas de sortie de l’euro, mais d’une meilleur intégration, notamment de la banque centrale européenne pour une amélioration de la gestion des fluctuations du marché.